Moi et les gens
Il y a peu de temps, j'ai discuté avec une amie de mon rapport avec les autres et du comment j'agis avec eux.
Il n'y a pas de doute, je suis bien compliqué comme personnage. Je suis à la fois très sociable et très associale (un mélange de ma mère et de ma grand-mère paternelle).
Pour ce soir, je vous parlerai de ma manière d'être avec des gens que je ne connais pas.
J'ai un coté charmeur, j'aime bien plaire et je crois que je sais tenir des conversations. Avec des gens que je ne connais pas, je peux très vite me sentir alaise, il faut juste que le déclic se fasse. Et à partir de la, j'arrive très bien à gérer la situation (l'alcool aide souvent), et je crois que les gens finissent par m'apprécier.
Bien sur, si les choses en restaient la, ma vie serait beaucoup plus simple. Mais non. Dans un deuxième temps, quand les gens me connaissent un peu, je deviens chiant, pénible, invivable. Je crois que c'est une question de limite, j'ai besoin de savoir jusqu'ou je peux aller, et du coup je transgresse les bornes pour savoir. Ou c'est peut-être plus profond, un violent désire de ne pas être rejetté par des gens que j'apprécie, et donc je les pousse à bout avant de réellement m'attacher.
(Au passage, vous imaginez comment ça a pu compliqué la situation dans mes histoires d'amours naissants).
Et puis après, il semblerait que je finisse par redevenir normal.
Je n'ai jamais vraiment vu, ressenti des différences dans mon comportement. Et je les ai encore moins souhaité. Avec du recul, je crois que j'arrive à m'en appercevoir, mais tout ça reste très flou. Ca tourne autour l'inconscience.
En parlant de mes comportements irréfléchis quand je suis en présence du monde extérieur, il y en a un autre qui ne m'a jamais facilité la vie. je vais partir de ce qui m'est arrivé aujourd'hui.
Je me retournais de la poste, avec un petit coli sous le bras, et hop en passant devant le Franprix je jette un coup d'oeil. Il a ouvert il y a peu de temps, avec une belle vitrine tout en verre, et hop, je regarde, histoire de voir si rien n'a changé et surtout parce qu'il n'y avait rien de mieux à faire tout en marchand. Ce n'est pas le plus important, c'est surtout ,la, que je m'appercois qu'on me regarde moi aussi. En plus il était à croquer le chenapan.
Nous sommes en rupture de stock, j'aurai pu aller faire des courses, et en profiter pour m'amuser un peu histoire de prolonger cet échange (qui serait rester platonique, il ne faudrait pas dépasser les bornes des limites).
Mais non, j'avais mon colis sous le bras, un vilain T-Shirt. Et surtout toute tentative de "drague" me fait fuir. Oui, ce n'est pas pratique, malheureusement c'est incontrôlable.
Je ne suis pas draguable. Si j'ai l'impression qu'on s'intéresse à moi, qu'on s'approche un peu trop de ma bulle je me renferme aussitôt.
Dans ce genre de situation, il y a tout un mécanisme qui se met en place en un instant. Il y a tout plein d'alamres qui se mettent à sonner, je ne contrôle plus ce qu'il se passe. Je suis automatiquement malalaise et tout aussi logiquement je fuis.
C'est pour ca que j'ai toujours préféré internet, pour créer une distance, pour avoir le temps de réfléchir, de trouver comment "agir".
Par moment, je me demande si je ne préfère pas me compliquer la vie...
Le gros progrès étant tout de même que je me sens un peu mieux dans mon corps. Suite à ces horrible photos d'identité (que je vais d'ailleurs garder pendant 10 ans, vive ma future carte d'identité...), ma représentation de moi même était bonne à mettre à la poubelle. Et du coup, la, ca va un peu mieux. En plus, aujourd'hui il y a un autre type dans sa voiture qui m'a aussi maté, le gredin.
Je ne sais pas si c'est à cause de l'été, des hormones de tout ce petit monde qui se réveille, mais c'est presque la folie ces derniers jours. Demain je me fais une grosse journée dans le monde réel, on verra si tout ça se confirme.
Il y a même cher et tendre qui m'a réconsilié avec la photographie, il a fait une jolie photo de moi et de ma peste entrain de dormir devant la télé, c'est dingue ! (surement parce qu'on ne me voit qu'à moitié...)
PS : Non, vous ne la verrez pas, ce n'est même pas négociable.
Il n'y a pas de doute, je suis bien compliqué comme personnage. Je suis à la fois très sociable et très associale (un mélange de ma mère et de ma grand-mère paternelle).
Pour ce soir, je vous parlerai de ma manière d'être avec des gens que je ne connais pas.
J'ai un coté charmeur, j'aime bien plaire et je crois que je sais tenir des conversations. Avec des gens que je ne connais pas, je peux très vite me sentir alaise, il faut juste que le déclic se fasse. Et à partir de la, j'arrive très bien à gérer la situation (l'alcool aide souvent), et je crois que les gens finissent par m'apprécier.
Bien sur, si les choses en restaient la, ma vie serait beaucoup plus simple. Mais non. Dans un deuxième temps, quand les gens me connaissent un peu, je deviens chiant, pénible, invivable. Je crois que c'est une question de limite, j'ai besoin de savoir jusqu'ou je peux aller, et du coup je transgresse les bornes pour savoir. Ou c'est peut-être plus profond, un violent désire de ne pas être rejetté par des gens que j'apprécie, et donc je les pousse à bout avant de réellement m'attacher.
(Au passage, vous imaginez comment ça a pu compliqué la situation dans mes histoires d'amours naissants).
Et puis après, il semblerait que je finisse par redevenir normal.
Je n'ai jamais vraiment vu, ressenti des différences dans mon comportement. Et je les ai encore moins souhaité. Avec du recul, je crois que j'arrive à m'en appercevoir, mais tout ça reste très flou. Ca tourne autour l'inconscience.
En parlant de mes comportements irréfléchis quand je suis en présence du monde extérieur, il y en a un autre qui ne m'a jamais facilité la vie. je vais partir de ce qui m'est arrivé aujourd'hui.
Je me retournais de la poste, avec un petit coli sous le bras, et hop en passant devant le Franprix je jette un coup d'oeil. Il a ouvert il y a peu de temps, avec une belle vitrine tout en verre, et hop, je regarde, histoire de voir si rien n'a changé et surtout parce qu'il n'y avait rien de mieux à faire tout en marchand. Ce n'est pas le plus important, c'est surtout ,la, que je m'appercois qu'on me regarde moi aussi. En plus il était à croquer le chenapan.
Nous sommes en rupture de stock, j'aurai pu aller faire des courses, et en profiter pour m'amuser un peu histoire de prolonger cet échange (qui serait rester platonique, il ne faudrait pas dépasser les bornes des limites).
Mais non, j'avais mon colis sous le bras, un vilain T-Shirt. Et surtout toute tentative de "drague" me fait fuir. Oui, ce n'est pas pratique, malheureusement c'est incontrôlable.
Je ne suis pas draguable. Si j'ai l'impression qu'on s'intéresse à moi, qu'on s'approche un peu trop de ma bulle je me renferme aussitôt.
Dans ce genre de situation, il y a tout un mécanisme qui se met en place en un instant. Il y a tout plein d'alamres qui se mettent à sonner, je ne contrôle plus ce qu'il se passe. Je suis automatiquement malalaise et tout aussi logiquement je fuis.
C'est pour ca que j'ai toujours préféré internet, pour créer une distance, pour avoir le temps de réfléchir, de trouver comment "agir".
Par moment, je me demande si je ne préfère pas me compliquer la vie...
Le gros progrès étant tout de même que je me sens un peu mieux dans mon corps. Suite à ces horrible photos d'identité (que je vais d'ailleurs garder pendant 10 ans, vive ma future carte d'identité...), ma représentation de moi même était bonne à mettre à la poubelle. Et du coup, la, ca va un peu mieux. En plus, aujourd'hui il y a un autre type dans sa voiture qui m'a aussi maté, le gredin.
Je ne sais pas si c'est à cause de l'été, des hormones de tout ce petit monde qui se réveille, mais c'est presque la folie ces derniers jours. Demain je me fais une grosse journée dans le monde réel, on verra si tout ça se confirme.
Il y a même cher et tendre qui m'a réconsilié avec la photographie, il a fait une jolie photo de moi et de ma peste entrain de dormir devant la télé, c'est dingue ! (surement parce qu'on ne me voit qu'à moitié...)
PS : Non, vous ne la verrez pas, ce n'est même pas négociable.
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